Au début, je n'y ai pas cru. Texto de Laura pour m'annoncer la nouvelle... Pour moi c'était tellement improbable que j'ai osé lui dire que je ne plaisantais pas avec ça... Que j'y croyais pas... Finalement, j'aurais tellement préféré que ce soit une simple blague pour me faire peur. Mais non, les faits étaient réels... Malheureusement bien réels... Je n'arrivais pas à y croire, à l'heure qu'il est non plus, comment TOI, Wilfried, tu as pu faire un truc pareil ? Coup de panique ou profond mal-être ? Les questions affluent, les larmes aussi... Tellement de gens qui tenaient et qui tiendront toujours à toi Wil, tu étais vraiment apprécié, aimé, entouré... Personne ne s'en serait douté, pas toi merde... Mais quelque part je préfère me dire que tu es sans doute mieux là où tu es... Du moins je l'espère, que tu nous regardes, que tu regrettes peut-être un peu malgré tout, et que tu te rendes compte à quel point on T'AIME... Que tu saches que c'était une erreur, qui nous coûte cher à tous... J'oublierais jamais les putains de bons moments passés tous ensemble, le collège, la 4ème - la 3ème, les tripps à la con et ta bonne humeur... Tu nous manques tellement... Veille sur nous de là où tu es. On t'aime... Je t'aime.
R . i . P . Wilfried
o3.11.o8
:(
Jeudi 06 novembre : Cérémonie dure à vivre,
On prend conscience de la réalité...
Merci à ceux qui étaient là.
Cette photo rappelle de tellement bons souvenirs,
tout le temps passé tous ensemble au collège,
à faire les cons le midi, à traîner dans l'herbe,
à être les uns avec les autres tout simplement.
" Tant bien que mal, avant j'aimais la vie, parce qu'on l'avait en commun. Avant, j'aimais la Vie, même sachant tout ce que je savais, car dans l'immensité du vide il était là qui souriait. Aujourd'hui, je chéris un fantôme, un souvenir. Je pense encore à lui chaque jour, chaque minute, chaque seconde... absurde constance. J'ai beau vivre, si on peut appeler ça vivre, et sortir... je pense encore à lui. Je regarde les gens, leurs pas qui les emportent vers une finalité absente... et au fond de moi-même, son image qui me hante. Je suis faible, et j'ai l'impression que mon corps se meurt lentement. Seul mon esprit plein de souvenirs est encore vivace. " - Hell